Données
économique |
La
production ardéchoise se situe aux alentours
de 5000 tonnes (50% de la production de châtaignes
française), ce qui fait de L'Ardèche,
le premier département producteur
français de châtaignes.
La
châtaigneraie fruitière ardéchoise
couvre 5 à 6000 ha, répartis
sur 172 communes, toutes situées
en zone difficile de handicaps naturels. On
estime par ailleurs à 10 000 ha,
les futaies qui seraient potentiellement récupérables
(pour une exploitation " bois " ou
" fruit ").
La
châtaigne est fréquemment une activité
complémentaire
à d'autres productions (principalement
associée à l'élevage et
à l'arboriculture fruitière).
Elle a un rôle prépondérant
pour l'équilibre
des systèmes d'exploitation dans les
zones défavorisées puisqu'elle
représente de 20% à 60% de
leurs revenus. Bien souvent le châtaignier
est la seule possibilité de culture dans
les pentes où il se trouve.
Le rendement moyen d'une châtaigneraie
ardéchoise se situe aux alentours d'une
tonne / ha (avec en moyenne 80 arbres / ha).
La
production est issue essentiellement des 65
variétés sativa traditionnelles
recensées en Ardèche dont 19 représentent
95%
des volumes.
La chance de l'Ardèche est d'avoir tous
les acteurs de la filière châtaigne
représentés sur son territoire,
ce qui équivaut à environ 1
000 emplois
à temps plein, répartis
entre la production, la transformation et la
commercialisation.
Haut
600
à 700 chez les producteurs, dont
50% seulement des agriculteurs. Les 50% restants
sont des retraités et des personnes exercant
d'autres professions (pluriactifs) ou en situation
précaire (chôimage, RMI). Parmi
ces producteurs, une cinquantaine transforment
des volumes, difficiles à chiffrer, sur
leurs exploitations. Une certitude, c'est une
activité en plein développement
et qui devrait s'accroître avec l'ouverture
d'ateliers de décorticage/transformation
proposant de la prestation de service.
Haut
50
à 100 pour la commercialisation avec
2 coopératives (Vivacoop et Coopeyrieux)
et une quinzaine d'expéditeurs privés
ayant chacun en charge un secteur bien précis
de la zone de production.
250
à 300 chez les transformateurs, de
renommée mondiale : les ETS Sabaton,
la Maison Imbert, la SARL Sanofruit (Aubenas).
La
commercialisation se fait principalement en
frais (60 à 70% des volumes), le reste
est transformé (30 à 40%). On
peut noter ces 15 dernières années
un fort développement des activités
de transformation
à la ferme, ainsi que de la vente directe.
La
production organisée (coopératives)
concerne 30 à 40% des volumes ardéchois.
Le taux est à peu prés semblable
pour les expéditeurs privés. Le
reste des volumes étant transformé
par l'industrie ou vendu en vente directe.
"
La production ardéchoise de châtaignes
s'est située en 2004, à 5 400
Tonnes contre 4 700 Tonnes en 2003 (volumes
commercialisé par les metteurs en marché
ou transformés par les industriels, donc
sans pris een compte de la vente directe effectuée
par les producteurs). Parmi ces volumes, 1 560
Tonnes ont été transformées
par les industriels ardéchois (contre
1 000 Tonnes en 2003). "
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